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Rendez-vous en terre chinoise

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Perayu aime voyager et particulièrement en Asie où il s'est rendu ...

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Nabil l’artiste qui redonne vie aux marionnettes du Caire

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Le crépuscule tombe sur de la ville et les minarets pointent leurs dômes dans un ciel. Avec la nuit revient la vie dans les ruelles du cœur historique du Caire.
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Affût photo grand luxe échec et mat

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Comme promis, nous avons cette fois-ci tenté de rejoindre le terrain de construction de l’affût photo via la route, puis par la montagne.
Le trajet route s’est naturellement bien passé.
Le trajet dans la montagne aussi, jusqu’à un certain point.
Arrivés dans un passage vraiment délicat, j’arrête le quad afin d’étudier la topologie des lieux.
Impossible de passer par ce chemin là mais nous avisons une autre possibilité : un petit demi tour et l’affaire sera dans le sac.
Je m’assieds sur le quad, mets la clef dans le contact et… rien ! Etrange… Nouvelle tentative : rien.
Je tente le démarrage manuel. Le moteur répond aux abonnés absents.

Cliquez pour agrandir.

Nous vérifions ce que nous pouvons vérifier : essence, huile, liquide de refroidissement, bougie. Aucune piste.
Nous décidons d’appliquer la technique de ma grand-mère qui m’a souvent réussi en moto : « Laisse la pâte reposer une heure avant de la mettre au four. »
Une heure plus tard : le moteur a rendu l’âme et nous sommes au milieu de nulle part dans une montagne infestée d’ours. Jusqu’ici, tout va bien…
Nous n’avons pas trop le choix, il nous faut trouver des chevaux pour tracter le quad dans la montagne. Evidement, il n’y a aucun réseau GSM. Jusqu’ici, tout va bien…
Elena part donc chercher des secours. Elle part avec la bouteille d’eau, les gâteaux, les GSM et une matraque télescopique afin de se protéger des chiens de montagne.
Moi, j’attends à l’ombre. Le soleil tape dur et ce n’est pas le moment d’avoir soif, ni d’attraper une insolation.
Une heure passe.
J’ouvre le coffre. Super nouvelle : la corde que nous avions utilisée la dernière fois pour sortir le quad de la boue n’est plus là. Le papa d’Elena en a eu besoins.
J’ai à ma disposition une cordelette de 5 mm noir et la corde de 3 mm du « Sergent Slater ».
La corde du « Sergent Slater » a une histoire. J’ai trouvé cette corde quand j’avais 8 ans, dans les bois du château de Gomzé-Andoumont, alors que je jouais « à la guerre ». Elle m’a suivi dans toutes mes aventures d’enfant. Avant de partir en Roumanie, je suis tombé dessus par hasard, dans le grenier de mes parents. Par nostalgie, je l’ai jetée dans le coffre du quad.
Une corde de 3 mm, pliée en quatre et nouée avec des bons vieux nœuds d’escalade, cela fait une corde de 12 mm ; de quoi supporter le poids du POLARIS.
Une dégaine d’escalade traine dans le sac à dos ; voilà qui est parfait pour fixer le tout.
Trois heures passent.
Je fais l’inventaire des ressources : un sac en toile, deux polars, deux vestes. Je pourrais passer la nuit sur place sans problème. Il reste le souci de l’eau potable, mais je connais une source qui sort de terre dans les environs.
Tout-à-coup des voix ! Puis le bruis caractéristiques d’un charriot roumain ! La cavalerie arrive !


Cliquez pour agrandir.

 Nous attachons la corde au « châssis » du charriot et nous voici parti dans un voyage périeux.






Arrivé en haut de la montagne, nos sauveurs nous abandonnent. Ils nous restent à pousser pendant quelques kilomètres.
Après bien des poussages, nous arrivons à une boulangerie tenue par un cousin d’Elena. Celui-ci nous tracte jusqu’en haut de la montagne suivante, montagne que nous dévalons ensuite à toute vitesse, moteur éteint.

Cliquez pour agrandir.

Moralité : si vous avez une vieille corde dans votre grenier, prenez là toujours avec vous…
Autre moralité : nous nous devons d’abandonner le projet de construction d’un affût grand luxe. Le chemin est vraiment trop dangereux et compliqué.
Nous allons nous rabattre sur une série de plus petits affûts photographiques, facile d’accès, afin de garantir la sécurité de nos clients.
Prochain projet : mercredi nous partons pour un voyage dans le Delta du Danube.
Une question se pose : dois-je prendre mon bateau gonflable ? ;-)

Cliquez pour agrandir.

Venez photographier les grands mammifères d’Europe dans les Carpates roumaines.Vous y découvrirez 60% de la population européenne des ours, 40% de la population des loups, des lynx, des aigles royaux, etc.Affût photo de qualité, repas à la carte, hôtel avec piscine - salle de fitness - connexion internet par WIFI et sauna.Voyage possible à partir de 525 €http://safari-photo-nature.com
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Voyage en quad vers le terrain de construction du futur nouvel affût photo

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On m’a appris étant enfant qu’entre le chemin le plus court et le chemin le plus long, il fallait choisir le plus long, car j’aurais ainsi l’opportunité d’apprendre plus de choses.

Nous devions nous rendre aujourd’hui sur le terrain de construction du futur nouvel affût photo, afin de confirmer certaines mesures et placer sur les sols différents repaires qui nous serviront à orienter correctement le bâtiment.

Deux options : y aller par la route puis ensuite 30 minutes à travers la montagne ou alors, faire tout le chemin par la montagne.

Je choisis la deuxième option bien évidement, argumentant auprès d’Elena que cela nous permettrait peut être de croiser certains animaux.

Ma prédiction fut juste : nous vîmes plusieurs rapaces.
Sa prédiction fut juste aussi : ce trajet fut un enfer !

Quatre heures de pilotage vraiment délicat, dans des passages plus que limites. Monter des cotes sur 3 roues, en quad, cela n’est jamais rassurant, mais le meilleur était à venir…

Après avoir survécu tant bien que mal et évité un nombre invraisemblable de retournement de quad, nous débouchons sur un joli sentier, un peu « gras », comme on dit en Belgique.

Un petit « plan d’eau » se présente devant nous, impossible de le contourner.

Elena descend du quad pour aller vérifier la profondeur. Elle me crie quelque chose que je ne comprends pas ; sans doute le signale du départ !

Je fonce et je… m’enfonce… jusqu’à la selle...

En fait, il ne s’agissait pas du signal de départ, juste d’une mise en gare : plus de 60 cm de boue.

Heureusement, j’avais pensé à prendre une bonne corde avec moi. Une peu de traction, un peu de pulsion, un peu de 4X4, un peu de différentiel, énormément de boue et nous voici sortis de là.

Au final, le trajet nous a tellement épuisés que nous avons repoussé les prises de mesure à la semaine prochaine et cette fois-là, promis, nous passerons par la route.



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Apprendre des choses simples

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C’est fou comme parfois je peux avoir des idées stupides
Méa culpa, il est vrai que gérer des safaris photos, aucun guide Marabout Flash ne vous l’explique !

Entre créer des adductions d’eau pour les animaux au milieu de nulle part et planter du gazon en pleine montagne, le travaille est assez dépaysant ; aucun doute là-dessus.

Le gazon justement, était mon expérience du jour.

Un terrain bouleux, pour prendre des photos : peu mieux faire. De plus, le contraste de la fourrure brune de l’ours, sur la terre brune : pas terrible.

Fier comme un pan, j’annonce donc que je vais aller acheter des graines de gazon au Brico Store, qui se trouve à environs 15 km de la maison.

Eléna et ses parents me regardent, sourient. Ils me prennent gentiment par la main, me conduisent dans le fenil : « Il te faudra environs 30 kg de graine pour couvrir la surface. Tu soulèves le foin, tu ramasses ce qui est en dessous ; ce sont des graines gratuites. »

On n’est pas maître en apprenant…

Beaucoup d’éternuements, de poussières et un souvenir du cours de religion qui tournait en boucle dans ma tête : « Écoutez! Voici que le semeur est sorti pour semer. Et il advint, comme il semait, qu'une partie du grain est tombée au bord du chemin, et les oiseaux sont venus et ont tout mangé. Une autre est tombée sur le terrain rocheux où elle n'avait pas beaucoup de terre, et aussitôt elle a levé, parce qu'elle n'avait pas de profondeur de terre; et lorsque le soleil s'est levé, elle a été brûlée et, faute de racine, s'est desséchée. Une autre est tombée dans les épines, et les épines ont monté et l'ont étouffée, et elle n'a pas donné de fruit. D'autres sont tombés dans la bonne terre, et ils ont donné du fruit en montant et en se développant, et ils ont produit l'un trente, l'autre soixante, l'autre cent. »

Intérieur du fenil (cliquer pour agrandir)
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Premières impressions sur Sao Paulo

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Alejei est au Brésil pour y passer un semestre. Une période de ...

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Si tu es un être humain parle nous…

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Je n’aime pas rester sur un échec.
Le projet Safari-photo-nature.com en réserve pourtant quelques uns.
Nous sommes en retard de 15 jours sur le planning de construction des affûts photographiques. La cause ? L’arrivée tardive des ATV nous permettant de nous déplacer avec les matériaux de construction dans les montagnes.


Se faire livrer quelque chose, dans cette partie de la Roumanie, relève du défit. Hier encore, ma maman a voulu m’offrir un téléphone Skype afin que je ne doive pas laisser mon ordinateur en permanence allumé. Mauvaise nouvelle : Amazone ne désert par cette partie du pays.
Si un téléphone ne peut être livré, imaginez ce que cela peut donner avec un ATV (ou quad) de 350 kilos. Il a d’abord fallu trouver une entreprise qui pratiquait des prix raisonnables. Cette entreprise a repoussé par deux fois la date de prise en charge de l’ATV. Ensuite, cette entreprise nous a annoncé quelle refusait de le livrer car c’était un ATV trop lourd, qu’elle allait sous traiter cette mission à une autre entreprise et que dès lors, nous devions payer en plus cette entreprise de transport. On nage en plein délire : je ne fais pas mon travail mais tu me payes et en plus tu payes une autre entreprise qui fera ce que je n’ai pas fait !
Elena s’est expliquée de façon assez sèche. Elle a obtenu gain de cause et enfin, l’ATV allait être livré. Sauf que rien n’est simple dans ce pays. Nouveau coup de téléphone : l’ATV est à 12 kilomètres de chez nous mais ils nous annoncent qu’ils ne livreront pas chez nous car ils n’ont pas de camionnette de livraison. Amusant pour une entreprise de transport.
Mon point de vue : ils nous ont adressé une facture, cette facture a été payée et ils conservent l’ATV, cela s’appelle du vol qualifié. Un petit coup de téléphone à la police et on débarque pour arrêter ces gentils transporteurs… Ils prennent peur et nous téléphone le lendemain matin à 8h30 pour nous livrer l’ATV… dans une camionnette avec le logo de son entreprise… « Tiens je pensais que vous n’aviez pas de camionnette ? »  Bref…
Nous avons donc du retard sur les chantiers et cela est très pénalisant. J’ai prévu 3 mois de chantier avant l’arrivée de la neige et le temps nous est donc compté.
Le projet « Danse avec les ours » a aussi du mal à progresser.
Nous nous sommes rendus à nouveau aux bordures de la même forêt mais les conditions d’éclairage et le nombre d’ours n’étaient pas bons.
Anecdote amusante : j’étais au bord de la forêt, habillé en noir afin de passer inaperçu. Au loin, je vois deux lampes s’agiter : des randonneurs avec des lampes frontales. Arrivés à 5 mètres de distance, ils me discernent dans le noir. Ils s’arrêtent, parlent à voix basses. Je ne dis rien et ne bouge pas. Tout-à-coup, une voix mal assurée s’écrie : « Si tu es un être humain, parle-nous… » L’occasion est trop belle : je me tais, reste immobile et soudain je commence à marcher vers eux. Mes deux randonneurs reculent à petits pas précipités. J’éclate de rire et allume ma lampe torche : « I’m human but I didn’t know how to anser in Romanian ».
Ils rient… jaune ;-)
La semaine prochaine, les chantiers pourront enfin commencer. J’espère que je pourrais combler le retard.
Le projet « Danse avec les ours » est mis de coté pour quelques temps. Hier, une personne a été attaquée dans le même bois, un berger qui a tenté de protéger ses moutons…
Je vous laisse deviner qui a gagné.
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Mon homme de Rio

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Rio, 40 degrés. En plus de la température normale de la ville, un petit millier de corps en transe, qui s’agitent sur le rythme du baile funk et génèrent une chaleur moite...
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13 ours en une soirée

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Hier soir, mardi 16/08/2011, nous sommes parti pour tester le projet « Danse avec les ours ».
« Danse avec les ours » consisterait à prendre une photo d’un groupe d’ours. Les ours sont des animaux solitaires ; une photo d’un rassemblement temporaire serait donc exceptionnelle.
Ce projet est né d’une information reçue par Eléna, information qui indiquait l’existence d’un attroupement nocturne d’environs 15 ou 20 ours.

Comme expliqué dans un précédent billet (Se retrouver au milieu d’une vingtaine d’ours ? Pourquoi pas ! ) ce rassemblement a lieu la nuit, ce qui impliquait la mise en place d’un système d’éclairage.


Arrivé sur les lieux vers 21h30, nous avons repéré les signes de la présence d’ours dans la zone indiquée par l’informateur d’Eléna.


Nous nous organisons rapidement ; j’enfile une combinaison de moto, seul moyen de me protéger des coups de griffes éventuels, Eléna positionne la voiture afin de m’éclairer et Virginie, une amie de passage, effectuant un tour d’Europe, prie pour le salut de mon âme, tout en filmant la scène.


La voiture est garée sur le sentier, phares allumés, en direction de la forêt. J’avise deux arbres qui laissent entrevoir un sentier. A l’extérieur de ces deux arbres se trouvent une zone extrêmement humide, sorte de petits marécages. Au vu de la topologie des lieux, je me dis que les ours empruntent peut être ce sentier et que puisque la zone est humide partout sauf entre ces deux arbres, il y a de forte chance que les ours passent par là.


Je m’enfonce d’une dizaine de mètres et accroche deux lampes dans les arbres. Je me retourne et me dirige vers la voiture. Aveuglé par les phares de la voiture, je ne discerne pas bien le chemin, m’en écarte et m’enfonce dans le mini marécage. J’ai de la boue plein les bottes ; espérons que ce soit uniquement de la boue et pas des déjections d’ours…


Ouverture du coffre, le trépied, la voiture recule, je me positionne à 5 mètre de celle-ci, test de la lumière, correction de l’ISO, modification de la vitesse d’obturation, un branche qui craque à droite, un râle en face de moi, des grandes herbes qui bougent à ma gauche…

Test de lumière

Combien sont-ils ? Au moins trois, si j’en juge par les indices que relèvent mes sens, qui sont à cet instant, très en alerte. Mes mains ne tremblent pas, ma respiration est calme, je me sens bien. Cette adrénaline, l’escalade m’a appris à la dompter, à l’apprécier, mais il y a quelque chose qui me dérange: j’ignore si il y a un danger ou pas et cette ignorance laisse la peur gagner du terrain.


Au bout de quelques minutes, je n’y tiens plus. Je saisis ma lampe torche et je balaye la nuit. Première mauvaise nouvelle, un brouillard descend du bois ; il me sera donc impossible de prendre des photos.


Deuxième bonne ou mauvaise nouvelle (difficile à dire) : une paire d’yeux en face de moi, une autre à ma droite et rien à ma gauche.


Il y a quelque chose qui cloche. Je le sens même si je ne peux pas l’expliquer. Je décide de lever immédiatement le camp. Je retourne à la voiture, confie l’appareil photo visé sur son pied à Virginie et demande à Eléna d’éclairer du coté gauche là où il n’y avait rien. Le temps qu’elle allume le moteur, je m’avance à l’aveugle. La voiture démarre, les phares percent le brouillard : à 5 mètres de moi une oursonne et deux jeunes oursons ! Je cours à la voiture. Virgine me passe l’appareil et le trépied.


Test de la lumière, correction de l’ISO, modification de la vitesse d’obturation; trop tard, elle est partie.


Que faire ? Je repars vers mon poste d’observation. Mon petit trio m’observe depuis l’entrée de la forêt. Si je veux pouvoir réaliser une photo correcte, je dois aller récupérer les lampes que j’ai placées à la sortie du bois. J’hésite. Une femelle et deux petits ; il y a toujours la possibilité que la mère charge pour protéger sa progéniture. Le terrain est glissant et on s’y enfonce facilement ; battre en retraite pourrait s’avérer très délicat.


Je respire doucement. C’est une belle nuit, dommage pour le brouillard. Je réfléchis ; la mère ne chargera pas, elle était calme, il n’y a pas de raison de s’inquiéter. De toute façon, je ne peux pas laisser les lampes dans ces arbres éternellement. Je m’avance. Une lampe de poche dans la main gauche. Une arme de défense anti ours dans la main droite. Craquement à droite ; il(s) s’approche(nt). Du mouvement sur le devant. Calme à gauche.


Je décroche une lampe, attrape l’autre, ma main est mal assurée, la lampe tombe, roule. Pause, balayage de la nuit à l’aide de la torche, des yeux, calmes ; jusqu’ici tout va bien.


Je ramasse la lampe et retourne vers la voiture. A cet instant, la femelle et les trois petits réapparaissent à environs 4 mètres de nous. Les petits tapotent leur mère, la mère me regarde, je m’approche.


Vite l’appareil, test de la lumière, correction de l’ISO, modification de la vitesse d’obturation; ils s’en vont.


Conciliabule avec l’équipe du jour ; cette petite famille ne reviendra sans doute pas et les autres ours ne semblent pas vouloir sortir de la forêt. Je remonte à bord de la voiture. Difficile d’y rentrer : dorsal de moto, veste en cuir renforcée, veste noir pour masquer les couleurs vives de la veste de moto par-dessus cette armure. J’ai l’impression d’être une tortue géante !


La voiture démarre. Je balaye la forêt. Je dis à Eléna qu’une paire d’yeux s’est reflétée dans le champ de la lumière. Eléna braque : un mâle ! Je bondis : test de la lumière, correction de l’ISO, modification de la vitesse d’obturation ; trop tard.


Je remonte dans la voiture. Dix mètres plus loin, ma lampe croise 4 paires d’yeux, une mère et trois petits. Test de la lumière, correction de l’ISO, modification de la vitesse d’obturation ; trop tard évidement, et ce brouillard qui n’arrange rien.


Vingt mètres plus tard : de nouveaux une mère et quatre petits ! Test de la lumière, correction de l’ISO, modification de la vitesse d’obturation et une fois de plus, trop tard, encore et toujours trop tard !


19 degré au thermomètre, 23h, 3 couches de vêtemenst ; je suis en sueur et fatigué. Aucune photo n’est exploitable.

Parfois, il faut apprendre à perdre et certaines défaites sont vraiment belles à observer.

La tache brune vers la gauche est un ourson debout sur ses pattes ;-)

Ps : Envie de me rejoindre ? Stage de photo nature au milieu des ours et loups disponibles ici.

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un film à voir Melancholia

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Article original : Melancholia de Lars van Trier Oui, c’est du Lars van Trier alors ça bouge beaucoup, c’est filmé au poing, il faut quelques minutes pour s ‘habituer à ce réalisme flou. Et que d’émotions, d’intensité dans cette œuvre à la fois poétique et si réaliste. Un film de 2h10 qui commence avec des [...]
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J’ai fabriqué un enclos pour les poules -

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L’appartement est terminé. Il est temps maintenant d’aménager le jardin.
Première étape : enfermer les 40 poules dans un enclos qui leur sera dédié. En effet, aménager un jardin et entretenir un potager ne sert à rien si chaque jour une horde de gallinacés vient creuser et… chier partout !
A l’arrière de la maison, un terrain était laissé à l’abandon. D’une surface d’environs 15 mètres sur 12, il était couvert d’orties.
Trois jours de travail : beaucoup de piqures, de coupures, de coups bleus mais aussi et surtout, l’immense satisfaction du travail manuel.
Cette satisfaction m’a souvent manqué quand je réalisais des projets informatiques. Jamais un client ne viendra trouver son prestataire informatique pour lui dire : « Merci, j’ai une relation fusionnel avec mon ordinateur, grâce à toi ma vie cybernétique est un long fleuve tranquille qui m’épanouit. »
Non, en informatique, lorsqu’un client téléphone, c’est toujours pour se plaindre d’un problème réel ou fictif.
Albert Einstein disait : "Je sais pourquoi tant de gens aiment couper du bois. C'est une activité où l'on voit tout de suite le résultat."
Le résultat, le merveilleux du concret, l’utile immédiat, le palpable de l’effort.
Prochaine étape : environs deux tonnes de gravas à évacuer. La question : où ? Pas de parc à container, pas de facilité de transport.
Il va falloir faire preuve d’imagination, de beaucoup d’imagination…






Au fait, vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir.
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Les photos de base camp -

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Les photos de l'appartement en Roumanie sont disponibles sur mon compte Facebook: http://www.facebook.com/media/set/?set=a.10150290860139697.351594.851134696&l=7a84b9c2e9&type=1
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En visite à Québec

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Parti tout un été à la découverte de l’Amérique du ...

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Se retrouver au milieu d’une vingtaine d’ours Pourquoi pas

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Notre ruée vers l’est, les ours et les loups est plus difficile que nous l’avions prévu.
Le trajet initialement estimé à 3 jours, durera en tout et pour tout 10 jours. La remorque réparée, nous avons dû l’abandonner après 500 km de route. Des bruits inquiétants nous laissaient penser qu’un nouveau problème pourrait apparaître. Un ami, Horia, habitant après la frontière Hongroise, accepte que nous laissions la remorque en dépôt chez lui. Rendez-vous est pris une dizaine de jours plus tard, afin de venir la récupérer. Notre idée, est de vider les ¾ de son contenu dans les deux voitures afin de soulager au maximum pneus et roulements.
Avant de retourner chez Horia, récupérer la remorque, un chantier de rénovation de taille nous attend. Papa et moi improvisons un atelier de garnissage et de restauration de meuble en plein air.

Notre mission : transformer des anciens meubles, fauteuils et chaises roumains, en un ensemble de déco trendy à tendance rétro.





Notre entreprise rencontre un obstacle de taille : les outils sont dans la remorque et il n’est pas possible de trouver du matériel de garnissage dans la région. L’improvisation, l’huile de coude et l’imagination vont être très sollicités. Les chaises et fauteuils seront rembourrés avec du mousse destiné à la construction, des vitrines deviendront des bibliothèques, des portes coulissantes en verre des tables de bureau.
L’opération décoration terminée (photos de l’appart bientôt en ligne) nous partons récupérer la remorque. Nous roulons à peine depuis 10 kilomètres que l’improbable se produit ; les freins de la voiture de Papa lâchent. Papa, sa voiture et sa remorque finissent dans l’arrière de la voiture d’Eléna.
Impression de déjà vu : Europe Assistance, garagiste, attente. Il nous faudra patienter 4 jours pour avoir les pièces.
Pendant cette attente, Eléna reçoit une information très intéressante. Entre 15 et 20 ours passeraient tous les jours, vers 23h, par le même chemin.
Nous connaissons la forêt et le chemin évoqué par son informateur.
Un nouveau projet nait immédiatement; prendre une photo de cette « marée » d’ours. Comment faire ? Le défi est lancé et il se révèle compliqué. En effet, tout photographe a besoin de lumière pour travailler et à 23h, c’est la nuit noire.
Le flash est inutilisable. Si l’un des ours prend peur à cause de l’éclair, je vais me retrouver entouré d’une vingtaine d’ours énervés ; très peu pour moi.
Les phares de voiture ? Mauvais, une lumière directe et horizontale ne serait pas jolie.
J’ai besoin d’une lumière venant du ciel. L’idée actuelle serait de fabriquer une structure amovible, en forme d’arque, sur laquelle seraient attachées des lampes.
Faisables ou pas ? J’espère pouvoir fabriquer un prototype la semaine prochaine et si le prototype est satisfaisant, tester sur le terrain quelques jours plus tard.
Mais pour cela, il faudrait que nous arrivions à ramener la remorque sans embuche et ça, ce n’est pas gagné.
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La chasse aux champignons est ouverte

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belle poussée de trompettes des morts dans les bois  article original : Trompette des morts en Aout Après ces journées pluvieuses et des nuits relativement fraiches (entre 10 et 15°C), je m’attendais à trouver quelques belles chanterelles et surtout des coulemelles qui aiment les journées chaudes après les pluies d’été.     Mais c’est prêt d’un kilo de trompettes des morts  que je [...]
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Comment a-t-on perdu un pneu sur l’autoroute

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Belgique – Roumanie : 2200 kilomètres et quelques 1500 kilos de matériel photo et escalade/alpinisme.
Pour le grand voyage nous étions séparés en deux voitures. Eléna et moi dans sa petite Skoda Fabia, équipée d’un coffre sur le toit. Mon Papa, dans sa camionnette Peugeot Partner, à laquelle était attachée une remorque.
Pour faciliter le voyage, nous étions équipés de talkie walkie. « Arrêt pipi », « besoins d’essence », « moins vite », « plus vite ».
Kilomètre 500, entre Francfort et Nuremberg : plus de Papa en vue dans le rétroviseur. Appel via le talkie walkie ; aucune réponse.
Eléna ralentit, appréhension, crépitements sur la ligne, deux mots intelligibles : « perdu… pneu… ».
Eléna s’arrête sur la bande d’arrête d’urgence. Je bondis hors de la voiture, ouvre le coffre, attrape un gilet fluo : « Fonce au prochain parking, je te téléphone, je t’aime. ».
Courir, au milieu des ronces et orties, en répétant dans le walki talkie : « Quitte la voiture, vas sur l’accotement, derrière les barrières de sécurité. » .
Courir, et réfléchir un peu : « J’ai un GSM dans la poche, pourquoi ne pas avoir penser à se téléphoner ? ».
Courir et composer son numéro : « Allo ? Ca va ? Tu n’as rien ? Quitte la voiture, vas sur l’accotement, derrière les barrières de sécurité. »
Courir, pendant deux kilomètres, et arriver… à bout de souffle.
Papa attend, dans l’accotement : « Tiens Brice, qu’est-ce que tu fais là ? ». Il rigole, comme toujours.
« J’ai entendu un bruit. J’ai jeté un œil dans le rétroviseur et j’ai vu les roulements de la roue droite foutre le camp ! Ensuite, c’est la roue qui est sortie de son axe, j’ai tout de suite freiné et je me suis arrêté ici. J’ai essayé de te téléphoner mais ça ne marchait pas. »
Une remorque chargée qui perd une roue ; 800 kg qui partirait en tonneau entrainant avec elle la voiture, et Papa… Frisson…
Téléphoner à Europe Assistance : « Ok, pas de soucis, on vous envoie un dépanneur. Où êtes-vous ? ».
Voilà une excellente question ! A quoi ressemble une borne kilométrique allemande ? Je n’en sais rien et mon correspondant chez Europe Assistance n’en sait rien non plus. Je note les références de trois panneaux différents ; ils trouveront bien où nous sommes.
Entre temps, Eléna a fait demi-tour et nous a rejoint. Elle me fournit des indications plus précises sur notre localisation. C’est quand même très pratique d’avoir une amoureuse géographe ;-)
 A environs 50 mètres d’où nous sommes, se trouve un parking. Conciliabule rapide en mode « Brice stalinien » : on conciliabule de façon démocratique mais j’impose ce qu’il faut faire. On tente de remettre la roue. Si ça marche, on la ramène au parking. Si ça ne marche pas, on l’abandonne.
Ma proposition cache une angoisse. Nous sommes en effet à l’approche d’un parking. Plusieurs voitures ont déjà voulu se rabattre sur la bande d’arrêt d’urgence afin de se diriger dans le parking. Je crains qu’une voiture se rabatte, ne comprenne pas que la remorque soit à l’arrêt et que survienne un accident grave.
Eléna, elle aussi parée de sa veste fluo, s’agite sur le bord de la route, à mis chemin entre la remorque et le triangle de signalisation. Moi, je couvre Papa qui, à moitié agroupi sur la route, tente de redresser la roue.
Les voitures ne ralentissent pas et passent beaucoup trop prêt de nous.
Je comprends qu’elles ne voient pas Eléna, malgré sa tenue. Elle reste juste un point coloré immobile. Son immobilité n’attire pas l’attention.
Dans la voiture, nous avons une pochette de CD orange fluo. Je l’amène à Eléna afin qu’elle l’agite à bout de bras. Ca marche ; les voitures ralentissent et certaines s’écartent.
Bilan : essai infructueux, la roue et le roulement sont inutilisables. Nous abandonnons la remorque et allons avec les deux voitures pour attendre la dépanneuse.
Je n’ai pas l’esprit tranquille. Je me poste à l’entrée du parking. Ce que je craignais manque de se produire : une BMW arrive à pleine vitesse sur la bande d’arrête d’urgence. Le conducteur voit la remorque au dernier moment et se rabat sur la bande de gauche. On y  échappé belle cette fois mais que se passera-t-il la prochaine fois ?
Je dis à Eléna de rester dans la voiture. Papa, 14h, l’heure de la sieste, inutile de lui dire de ne pas bouger.
Je remonte à la remorque une veste fluo à la main. Je l’attache à l’arrière gauche de la remorque. J’entrevois à une vingtaine de mètre, dans l’accotement, une tache rouge. Je marche jusque là. Il s’agit d’une espèce de tissu de tente. A l’aide de mon couteau suisse, je coupe des lambeaux. Grâce à des lambeaux devenus une ficelle improvisée, j’attache le tissu rouge sur la remorque. La remorque étant de couleur brune, elle n’était pas très visible. Parée de la veste fluo et du tissu rouge qui sont animés tels des drapeaux grâce à la vitesse des voitures, elle est enfin visible.
Une heure plus tard : dépanneur, garagiste, trouver un hôtel, un restau, une bonne bière et le repos, oui le repos…

Comment survivre le long d’une autoroute ?
Suite à cet incident, je me suis rendu compte que la survie sur une autoroute, où des voitures vous frôlent à des vitesses dépassant parfois les 150 km/h, est quelque chose qui se prépare.
Que faire, comment le faire, dans quel ordre et avec quel matériel, c’est ce que je vais vous expliquer, histoire que mon expérience vous serve de leçon ;-)
Avant de partir
Assurance
Perdu sur une autoroute, il est assez agréable de pouvoir téléphoner à votre compagnie d’assurance et de voir arriver rapidement la dépanneuse.
Comptez entre 150 et 200 € par an. Demandez conseil à votre assureur habituel.
Gilets fluo
Obligatoire dans plusieurs pays, vous devez avoir autant de gilets que de places disponibles dans la voiture.
Prenez en plus deux gilets supplémentaires. Pourquoi ? Vous le lirez dans la suite de l’article.
Borne kilométrique
L’identification de l’endroit exact où vous vous trouvez est essentiel afin d’amener à vous secours et/ou dépanneuse.
Pour cela, vous devez savoir à quoi ressemble les bornes kilométriques des différents pays que vous allez traverser. Prenez donc le temps de chercher sur internet à quoi ressemblent ces différentes bornes. Au moment de l’incident, pris dans la panique, il vous sera difficile de chercher ces bornes si vous n’êtes pas à même de les identifier.
Téléphone mobile
N’oubliez pas d’activer le roaming, d’avoir des crédits d’appel et de recharger la batterie.
Au moment de l’incident
Gilet
La première chose faire est d’enfiler vos gilets.
Puisque vous aurez suivi nos conseils, vous aurez deux gilets de plus. Fixez en un à l’essuie glace arrière de votre voiture, et fixez le deuxième à la fenêtre arrière gauche (passez 10 cm du gilet par la fenêtre puis refermez la fenêtre au maximum).
L’intérêt ? Dans certains pays, les automobilistes sont très inventifs et créent des bandes de circulation supplémentaire en roulant sur les bandes d’arrêts d’urgence. Arrivant souvent à forte vitesse, éviter votre véhicule à l’arrêt peut parfois s’avérer compliquer. Les deux gilets, ainsi fixés, vont bouger grâce aux courants d’air provoqués par la vitesse des voitures qui passeront à proximité de votre auto. Ces gilets en mouvement seront une signalisation efficace qui attirera l’attention des conducteurs imprudents.  
Triangle de signalisation
A placer à 80 mètres de votre véhicule.
Localisation
Les gilets et triangles mis en place, vous devez vous munir des informations suivantes :
-          Nom de l’autoroute
-          Direction : entre la ville X et la ville Y
-          Numéro de la borne kilométrique
-          Numéro de portable où vous joindre
-          Numéro du contrat d’assurance + nom et prénom du détenteur
-          Plaque d’immatriculation du véhicule
-          Modèle et couleur du véhicule
Munis de ces instructions, vous pouvez joindre votre compagnie d’assurance. N’oubliez pas d’ajouter l’indicatif international de votre pays.
Signalisation en cas d’intervention
Evidement, toutes les pannes ne nécessitent pas l’intervention d’un dépanneur. Parfois, c’est un simple pneu crevé qu’il faut remplacer.
Seulement voilà, changer un pneu gauche, lorsque votre corps dépasse de plusieurs dizaines de centimètres sur l’autoroute, cela peut être réellement dangereux.
Dans ce cas, et si vous n’êtes pas seul(e) dans le véhicule, il est impératif qu’une personne se place à égale distance entre votre automobile et le triangle de signalisation. Cette personne devra évidement porter un gilet fluorescent.
Par expérience, cela ne suffit pas du tout à faire ralentir les voitures.
Il faudra donc que cette personne se munisse d’un deuxième gilet qu’elle agitera à bout de bras afin d’attirer l’attention des conducteurs sur le danger potentiel.
Règle de sécurité : cette personne doit focaliser son attention sur les voitures et non sur la personne changeant la roue, afin de ne pas risquer de se faire faucher par une auto.
En attendant les secours
Accotement
C’est sur l’accotement, derrière les bannières de sécurité, le plus loin derrière possible.
Les petits plus
Pantalons
Attendre les secours pendant parfois plus d’une heure, dans les orties et les ronces, cela n’est pas très agréables pour les mollets.
Si vous voyagez en short/jupe, pensez à garder un pantalon de disponible à proximité.
Chaussures
Même remarque que celle citée ci-dessus ; des chaussures ouvertes et aérées, dans les plantes urticantes, ne sont pas des plus confortables.
Lampes de poche
Si l’incident arrive de nuit, les gilets ne seront pas suffisants.
Des lampes de signalisation, posées à même le sol, sont un plus non négligeables pour votre sécurité.
Mobile de secours
La loi de Murphy vous dirait que si vous avez un souci, votre mobile tombera évidement à court de batterie.
Vous avez sans doute un ancien téléphone cellulaire dans le tiroir d’une armoire.
Rechargez-le et placez-le dans la boite à gant.
Pour rappel, n’importe quel téléphone, même sans carte SIM, permet de téléphoner au 112, qui est le numéro international permettant l’accès aux services de secours.
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Etape au Vietnam

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Into Eternity réflexion sur les déchets nucléaires

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Apprendre à dire au revoir

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Avec la naissance du projet Safari-photo-nature sont arrivés les au revoir.
Je me suis préparé à dire au revoir à la famille, aux amis, aux collègues. Le soir souvent, je me faisais des films sur l’oreiller ; une tape dans le dos car un homme ça ne pleure pas, quelques bières, garder les mains en poche pour ne par montrer que je tremble un peu.
Je me suis entraîné, chaque soir, m’appliquant à imaginer chaque détail.
J’avais tout prévu, sauf un des au revoir ; l’au revoir à Bruxelles.
Cela fait huit ans que j’arpente ses trottoirs pavés, ses cafés, ses restaurants, que je chante le dimanche matin, avec Joe, ses 74 ans, sa gueuse et ses grandes moustaches, des reprises de Frank Sinatra en un patois qui ne survit que dans les Marolles.
Huit années à naviguer du quartier européen aux quartiers populaires de Schaerbeek, des inaugurations bobos aux fêtes familiales des quartiers portugais, des discussions avec l’Ambassadeur du pays X aux confidences d’un SDF d’un pays Y.
Bruxelles m’a permis de me rencontrer, de m’accepter, de comprendre que les Docteur Jekyll et Mister Hyde vivant en moi sont en fait une richesse ; que l’on ne doit pas choisir entre sa carrière et son amour de l’humain.
Bruxelles offre à ceux qui y pose leurs bagages la possibilité de vivre dans un environnement réellement pluriculturel, sans barrière, avec peu de jugement dans le regard de ceux qui observent, souvent amusés, un autre zinneke s’approprié à sa manière la capitale de l’Europe.

Galerie photo de Bruxelles réalisée par moi-même: http://www.facebook.com/media/set/?set=a.10150094919664697.277225.851134696&l=11edc22421
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Lesprit roumain vu par un mec qui photographie des ours

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Souvent, on me demande comment sont les roumains.
Ont-ils des séquelles du communisme, comment voient-ils l’Europe, comment perçoivent-ils un belge perdu au pays des ours, etc.
Je pense que je vais écrire plusieurs billets sur ces sujets mais avant de me lancer dans la rédaction des ces textes, je me permets de vous faire découvrir l’humour roumain, au travers d’une pub réalisée par un opérateur de téléphonie mobile.
On y retrouve un surréalisme et une autodérision qui n’est pas sans me rappeler le Belgique…
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Visiter les Calanques de Marseille c’est comme voyager au bout du monde dans un endroit à la fois mythique et captivant. Mais comment se permettre une telle fantaisie ? Justement, une sortie dans les Calanques rentre pratiquement dans l’air du temps et peut convenir à n’importe quel voyageur. Mais pour bien marquer cette journée, autant s’assurer d’avoir fait le bon choix du circuit.

Autour des itinéraires dans les Calanques

Avant de se décider de quel circuit choisir, toujours est-il d’évoquer les itinéraires possibles pour une sortie dans les Calanques avec Bleu Evasion. Du Parc national des Calanques, on peut certainement prendre le large en direction des plus belles calanques de Marseille entre Sormiou et Cassis. Le parc national des Calanques est une destination mythique pour ceux qui rêvent d’évasion sur la grande bleue. La visite promet détente absolu et dépaysement total. Du parc national également, on passe d’une ville à une autre depuis Sugition à Morgiou en passant par Port Pin et Port Miou. Un autre itinéraire reste envisageable pour une sortie dans les Calanques. Il s’agit du circuit dans l’archipel de Frioul. Les îles de Frioul proposent de multiples activités nautiques mais aussi des randonnées terrestres à part entière. Le château d’if fait partie intégrante du voyage et convie à une découverte historique sans parler de la fameuse légende de Monte Cristo.

Le circuit dans les Calanques de Marseille

Pour mieux trancher, autant passer en revue toutes les possibilités de circuit à commencer par le circuit des Calanques. Il reste propice à une simple visite qu’à la pratique des activités nautiques. Voyager au cœur du parc national de Marseille est un honneur pour ceux qui aiment la nature et à ceux qui recherchent une échappée belle. En d’autres termes, il n’y a pas meilleur endroit pour se perdre que dans le parc national. D’ailleurs, ce ne sont pas les activités qui manquent en dehors des plaisirs nautiques. Visiter le parc national c’est comprendre l’intérêt pour la préservation de ce milieu fragile doté d’une biodiversité rare au monde. Les voyageurs peuvent passer d’une Calanque à une autre et profiter des paysages immaculés qui se succèdent au rythme du bateau. A ce propos, la location d’un bateau s’impose également lorsqu’on souhaite vivre une expérience de voyage inoubliable dans les Calanques. On peut trancher entre un bateau à moteur et un Catamaran.

Le circuit dans l’archipel de Frioul

Frioul est un vrai paradis pour les plaisanciers et les férus des sports nautiques. Il s’apparente plus à une pratique d’activités nautiques qu’à une simple découverte des îles. Faire une immersion dans l’archipel de Frioul c’est comme s’évader dans un monde sorti tout droit d’un conte de fée. Au programme : la plongée sous marin, le scooter sous marin, la baignade, la bouée tractée, le farniente et la visite des îles et en particulier du Château de l’île d’If. En bref, choisir un circuit dans les Calanques n’est pas évident, raison de plus pour personnaliser son excursion en combinant les deux circuits en un seul voyage.


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